Textes

Le premier but de la médiation, c’est la division !

 

Ce texte est un communiqué d’occupant.es et d’habitantes de la zad de NDDL. Il n’a pas pour but d’étudier le détail du rapport de la médiation sur NDDL ou la possible décision du gouvernement à sa suite. Il vise à critiquer le travail de division du mouvement effectué par les médiateur.ices à travers leur présentation de « la zad » et de ses habitant.es et occupant.es.

LE PREMIER BUT DE LA MÉDIATION, C’EST LA DIVISION !

Ce texte n’a pas pour but d’étudier le rapport de la médiation sur NDDL ou la possible décision du gouvernement à sa suite. Il vise à critiquer le travail de division du mouvement effectué par les médiateur.ices à travers leur présentation de « la zad » et de ses habitant.es et occupant.es.

Dans la répression des mouvements qui contestent son autorité, le premier travail de l’État est toujours de nommer, de catégoriser ses opposant.es, pour produire les distinctions qui serviront à mettre en œuvre son travail répressif (par ex. entre bon.nes et mauvais.es manifestant.es, syndiqué.es et casseur.euses, radic.ales et pacifistes, etc.).

Le rapport des médiateur.ices sur NDDL participe à cette stratégie dominante de division, classant ainsi les « occupants hétérogènes » de la zad :

  • « les « historiques » : exploitants agricoles présents de longue date et impactés par le projet (…).
  • les « néo ruraux » implantés le plus souvent sans titre à partir de 2005 (…). [Leurs] options philosophiques et leurs motivations couvrent le spectre très large des mouvements altermondialistes et écologistes (…).
  • un noyau dur d’une cinquantaine d’individus radicaux et violents, en lien avec d’autres militants implantés dans d’autres sites en France et dans le monde. » (cf. « Annexe comparative » du rapport de médiation, p.96)

La présence d’agriculteurs dits « historiques » est bien une réalité de cette lutte – qui fut d’abord une lutte pour la préservation des terres agricole, avant de s’ouvrir au milieu des années 2000 et de s’élargir en une lutte ’contre l’aéroport et son monde’.

Mais la distinction entre gentils « néo ruraux » aux « options philosophiques et motivations » acceptablement « altermondialistes et écologistes« , et méchants « individus radicaux et violents en lien avec d’autres militants en France et dans le monde«  [*], cette distinction n’est qu’une fiction qui n’a pas d’autre but que de nous diviser pour mieux préparer la répression violente et judiciaire d’une partie du mouvement.

Depuis le début de l’occupation des terres, le mouvement de lutte contre l’aéroport et son monde s’est enrichi de la diversité de ses pratiques et de la complémentarité des tactiques mises en œuvre pour s’opposer au projet : par la contestation juridique et l’agitation médiatique, par la production d’expertises citoyennes et d’analyses politiques radicales, par l’occupation et la mise en culture des terres et la tentative d’y inventer de nouveaux modes de production et de partage, tout autant que par le sabotage, le piratage, et l’opposition physique, pacifique ou non, face aux forces répressives et aux machines de chantier envoyées par l’État et Vinci.

C’est grâce à cette diversité que nous avons su résister et arracher ce morceau de bocage à la main-mise de l’aménagement capitaliste du territoire et à l’extension de la métropole. Surtout, il n’y a rien d’exclusif entre ces différentes formes de résistance. Celles et ceux qui un jour cultivent, cuisinent, soignent ou construisent, peuvent très bien se masquer le lendemain pour aller affronter la police ou saboter une machine, quand la situation – et l’État – ne leur laisse pas le choix.

Occupant.es, habitant.es ou camarades de la zad, peu importe le moment de notre arrivée, les formes de notre résistance ou que nous ayons des pratiques agricoles ou non, nous savons que cette diversité est notre richesse et notre force. Ces pratiques de lutte, nous les assumons collectivement, et nous ne laisserons pas l’État s’en servir pour nous diviser et criminaliser certain.es d’entre nous.

Des habitant.es et des occupant.es de la zad réunies le jeudi 21 décembre 2017

Notes

[*Phrase qui ne veut magnifiquement rien dire, tout en sous-entendant le pire :

Des « individus » dont on ne sait ni d’où ni quand iels sont arrivé.es, n’ayant contrairement aux autres ni « motivations » ni « options philosophiques », mais étant uniquement définis par leur radicalité et leur violence. Définis aussi par leurs liens « avec d’autres militants implantés dans d’autres sites en France et dans le monde », ce qui ne veut pas dire grand chose non plus – qui n’a pas des liens avec d’autres personnes en France ou dans le monde, personnes qui sont parfois militantes ? – mais laisse planer la menace de l’appartenance à d’obscurs réseaux internationaux.

L’emploi d’exactement le même lexique utilisé habituellement pour parler du « terrorisme international » n’est pas innocent, même si le terme de terroriste n’est pas employé directement…

« Pour que la ZAD demeure un grenier de luttes » (Jef Klak)

Suite à tous les articles et les déclaration politiques anticipant une expulsion de la ZAD de Notre dame des landes, un article de Jef Klak revient sur l’expérimentation sociale qu’est ce « territoire libéré ».

 

« Zone en état de siège permanent », « caches d’armes à feu » voire « risque de morts ». Depuis la remise au gouvernement du rapport sur le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes le 13 décembre dernier, la même rengaine d’une ZAD aux mains de « professionnels de la contestation » qui piétine l’ordre républicain revient sur le devant de la scène médiatique. À l’heure qu’il est, tout reste encore possible : abandon du projet par le gouvernement, expulsion des occupant·es, ultime report d’une décision presque impossible. Entretien long format avec des occupant·es de la ZAD sur les derniers mois du mouvement et les perspectives de lutte, aussi réjouissantes que périlleuses.

2016 a été une longue séquence de menaces et d’offensives de la part du gouvernement Hollande pour se donner la possibilité d’intervenir sur la ZAD – c’est-à-dire expulser les occupant·es et démarrer les travaux.

En décembre 2015, durant la COP 21, nous avons organisé un convoi de trois cents personnes en vélos et tracteurs avec des paysan·nes, des militant·es associatif·ves, des habitant·es de la ZAD, des gens de la Coordination des opposants au projet d’aéroport et des comités locaux de soutien. Malgré les interdictions de circuler et l’état d’urgence qui venait d’être promulgué, l’objectif était de se rendre à Paris pour dénoncer l’opération de marketing écologique du gouvernement, qui poursuit ses projets éminemment climaticides. Comment pouvait-il s’engager en faveur de l’environnement alors que les travaux pour le futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes étaient annoncés, promettant de détruire zones humides et terres agricoles ?

 

Suite à cette mobilisation, le 31 décembre, Vinci décide de mettre en procédure d’expulsion les habitant·es dits « historiques » de la ZAD. La multinationale touche alors un symbole fort, car on parle des paysan·nes qui sont resté·es sur la zone malgré ses propositions de reprendre leurs terres.

Depuis 2012 et l’échec de l’opération César 2, l’État n’arrive pas à expulser la ZAD, car il s’est formé un front commun et solidaire anti-aéroport qui va des occupant·es, qui ont des pratiques d’action directe voire illégales, jusqu’aux militant·es associatif·ves, qui mobilisent les recours juridiques pour tenter de contrer légalement le projet. La stratégie du pouvoir est alors de créer des brèches dans cette unité via un biais vicieux : l’argent. Comme le gouvernement sait que les « historiques » ne partiront pas d’elleux-mêmes, il demande à la justice d’ajouter des astreintes financières aux procédures d’expulsion. Tou·tes ces habitant·es expulsables qui ont là leurs vaches, leur maison, leurs emprunts, se sont ainsi retrouvé·es sommé·es de payer chaque jour des amendes phénoménales.
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Contre la répression préventive

texte paru sur la ZAD le mardi 22 novembre 2016

Depuis quelques mois, les mouvements de contestation font l’objet en France d’une répression accrue. Parmi l’arsenal utilisé par les pouvoirs publics contre les manifestants, des mesures dites préventives sont rappelées et réactivées, mesures qui portent atteinte aux droits élémentaires de manifester ou de circuler. Assignations à résidence, interdictions de territoire et interdictions de manifester se sont multipliées avec l’état d’urgence et sont systématiquement utilisées contre les mouvements de luttes.

Le 3 avril 1955, apparaît la loi qui institue l’état d’urgence en France en plein conflit colonial algérien. A peine 3 ans après sa prorogation, ses mesures sont utilisées sur le territoire français contre tous ceux qui contestent la position du pouvoir. Ce régime de loi permet notamment de faciliter la mise en œuvre de certaines mesures de répression préventive en séparant leur exécution d’une décision judiciaire. A lui seul le préfet peut décider et appliquer ces mesures contre des opposants.

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En cas d’expulsion de la ZAD… tracts à diffuser

Comite-ZAD-94Voici des tracts qui appellent tous à la solidarité et à des actions de soutien en cas d’intervention sur la ZAD, que ce soit un début de travaux sur la zone ou d’opérations d’expulsion de la moindre habitation. Le premier RV à Paris est toujours le même depuis plusieurs années : le soir de l’intervention, RV à partir de 18h30 au métro Belleville. Le samedi suivant, on se donne RV à République à 13h, en fonction du timing nous verrons ce qu’il est possible d’organiser à ce moment-là (manif ou rassemblement).

Si des personnes souhaitent de rendre sur place en soutien, avant ou après une éventuelle intervention (qui devrait être connue le matin et confirmée sur zad.nadir.org ou sur la liste de notre comité de soutien), le plus simple est de joindre des habitant.e.s avant de se déplacer et/ou de consulter attentivement zad.nadir.org, qui donnera tous les éléments nécessaires pour que les différentes initiatives soient pertinentes selon la situation. (suite…)

4, 5 et 6 novembre : barricades de livres et de mots en attendant de défendre la ZAD

abecedaireLa ZAD de Notre-Dame-des-Landes est de nouveau menacée d’expulsion pour y construire un aéroport aussi inutile que nuisible. En venant planter un bâton le 8 octobre dernier, des milliers de personnes de tous horizons sont venues prêter serment – le serment de défendre la ZAD en cas d’expulsion en se rendant sur place ou en menant des actions en région.  

Certaines d’ entre-elles, issues du monde des livres, des lettres et des savoirs, se sont retrouvées au Taslu, la nouvelle bibliothèque de la ZAD. En attendant d’avoir à défendre la ZAD, menacée à tout moment d’évacuation, quoi faire ? Nous vous invitons à fabriquer ensemble un abécédaire de la ZAD, de A comme « Aéroport » à Z comme « ZAD ». Il se déroulera en deux temps : lors d’une soirée à Paris vendredi 4 novembre, puis sur la ZAD les 5 et 6 novembre, en collaboration avec des habitant-es de la zone.

Nous proposons d’abord d’apporter le 5-6 novembre au Taslu un livre qui nous tient à cœur, un livre de lutte et d’espoir, comme on apporte une pierre à une barricade. Prêtons ensuite main forte aux divers chantiers en cours. Et puis prenons surtout l’engagement de venir défendre la ZAD ou de participer aux actions décentralisées en cas de tentative d’expulsion.

Lire la suite du texte sur barricades-mots-zad.org

 

Prises de paroles communes du 8 octobre

(Zad.nadir.org – 8 octobre 2016)

 Tout d’abord un très grand merci à vous tous d’avoir répondu si nombreux à l’appel de l’ensemble du mouvement anti-aéroport à venir ici ce 8 octobre sur la zad pour qu’y “résonnent les chants de nos bâtons”. Cette mobilisation, dont la date a été annoncée dès le rassemblement de l’été dernier a été préparée de la manière la plus collective. Des dizaines de cars, de tracteurs, des milliers de vélos, voitures, piétons nous ont rejoint. Merci à tous.

Nous avons vécu toute cette année de nombreux épisodes qui n’ont entamé ni la cohésion ni la détermination de notre mouvement.

Il y a presqu’un an, à l’occasion de la COP21 à Paris, le mouvement a dit combien le projet d’aéroport était climaticide, destructeur de terres vivrières, de biodiversité… En montant jusqu’à Versailles en convoi, puis en se rassemblant ici à notre Bourget 44. Avant même la fin de cette COP, la réactivation des procédures d’expulsions vis à vis des personnes ’historiques’ vivant et cultivant sur la Zad a été l’élément déclencheur de très fortes mobilisations devant le tribunal en décembre, puis le 9 janvier sur le périphérique de Nantes. Nous ne sommes pas près d’oublier les images des centaines de tracteurs-fourmis sur le Pont de Cheviré… Devant la persistance de la menace, nous avons organisé une mobilisation nationale le 27 février. Du jamais vu ! les deux côtés de la double-voie Nantes-Vannes envahies sur des kilomètres, la construction de la Vigie… A chaque étape vous avez répondu à nos appels, , toujours bien au delà de nos attentes…

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Ces manifestations ridiculisant les tentatives du pouvoir d’accréditer le caractère “minoritaire groupusculaire” du mouvement, le gouvernement a dégainé une arme nouvelle, qu’il nous espérait fatale : un impossible ’référendum’, aussitôt requalifié en ’consultation’, pour le mois de juin. Très vite après son annonce, le mouvement dans son ensemble a dénoncé cette opération d’enfumage. Certains ont tenu des dizaines de réunions d’information, actualisé des argumentaires, réalisé des outils de campagne, et convaincu un nouveau public, comme l’ont prouvé le vote de Nantes, et celui des bourgs proches de Notre Dame. Une autre partie du mouvement a poursuivi, pendant cette période, sans s’impliquer dans la campagne, de nombreux chantiers pour l’avenir de la zad. Les constructions ont fleuri, les projets agricoles ont pris encore plus d’ampleur. Certains ont participé aux manifestations contre la loi travail, avec présence de tracteurs le 31 mars, ont ravitaillé des occupations, des piquets de grève, comme à la raffinerie de Donges. Tout ceci a renforcé les liens avec les salariés en lutte et avec la jeunesse de Nantes. Le 26 juin au soir, face au résultat de la consultation, nous nous sommes retrouvés tous ensemble, pour réaffirmer que nous ne pouvions nous sentir engagés par les résultats de ce non événement, que toutes nos raisons de poursuivre la lutte étaient intactes. Se croyant malgré tout forts du résultat de cette mascarade, les pro-aéroport et le premier ministre ont confirmé leur intention de procéder cet automne à l’évacuation et à la destruction de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes.

Ces déclarations font fi de la situation juridique du dossier puisqu’entre autres les autorisations de travaux ne sont toujours pas accordées, les recours auprès de la Cour administrative d’appel concernant la loi sur l’eau, et les espèces protégées sont toujours en attente. La plupart des personnes habitant la zad ne sont pas juridiquement expulsables. La procédure de précontentieux, engagée vis à vis de la France par la Commission Européenne n’est pas close. Elle concerne le “saucissonnage” du dossier. La France doit fournir ses réponses par le biais d’un document annexé au Scot Nantes St-Nazaire, dont l’enquète publique est en cours (jusqu’au 21 octobre). Un point d’info spécial dans le rassemblement vous permettra d’en savoir plus. (…)

Lire la suite des prises de parole sur http://zad.nadir.org/spip.php?article4095

Déclaration d’habitants des bourgs alentours de la ZAD face aux menaces d’expulsion

cartezoomnddlLes riverains de la Zone à Défendre se déclarent prêt a soutenir les expulsés en cas d’évacuation.

Ils s’opposent à toute intervention des forces de l’ordre. « Elles ne devront pas s’attendre à notre collaboration » precisent-ils. Toute forme d’évacuation ou début de travaux serait vecu comme une agression. L’hélicoptère de la gendarmerie qui tournoie au-dessus de leurs maisons, le militaire avec arme de guerre devant la boulangerie, les contrôles d’identité devant l’école, les barrages bloquants de CRS pour aller sur des lieux de vie, voilà ce que les riverains des communes proches de la ZAD n’ont pas envie de revivre. Ce n’est pas dramatiser que de le dire puisque ils l’ont déjà vécu en 2012. (suite…)

Messages de soutien pour la défense de la zad

Source: Ed. de l'EclatNous reproduisons dans ce billet différents appels de soutien à la zad avant la mobilisation du 8 octobre 2016.

  •  Un message du Val Susa à  Notre-Dame-des-Landes en vue de la manifestation du samedi 8 octobre
  • Appel au monde du livre à défendre la zad de Notre-Dame-des-Landes et sa bibliothèque
  • Appel aux ami-e-s des arbres et de l’escalade pour la défense de la zad

Une tribune est également parue dans Libé le 6 octobre, « Notre-Dame-des-Landes : il faut sauver la ZAD » (la lire ici en PDF). (suite…)

Appel de la ZAD face aux menaces d’expulsion

nddl-affiche-blocageDepuis l’opération César en 2012 la ZAD est devenue un symbole : de la possibilité d’empêcher leurs projets nuisibles ici et ailleurs comme de celle de déployer des zones d’autonomie face au pouvoir et à l’économie marchande. Après un printemps marqué par un mouvement social bouillonnant, celles et ceux qui entendent nous gouverner vont tout faire pour que la politique ne déborde plus du cadre d’un spectacle électoral auquel plus grand monde ne croit. Nous vivons au coeur d’un désastre environnemental et social sur lequel illes prospèrent et duquel illes sont bien incapables de nous sortir. Depuis la ZAD, entre autres, grandit l’idée que l’on puisse concrètement reprendre en mains nos vies et réinventer le politique. C’est pour cette raison que son existence est aussi insupportable aux gouvernant.e.s et aussi précieuse pour d’innombrables personnes. La ZAD soulève des espoirs tenaces qui la dépassent. Que l’on se sente porté.e par cette lame de fond ou que l’on perçoive au quotidien la joyeuse solidité de ce qui s’est construit ici, il apparaît absolument impensable que la ZAD soit broyée demain sous les coups de la police et les chenilles des tractopelles. Ceci est un appel à la défendre, coûte que coûte.

Ce texte s’adresse à tout.e.s celles et ceux qui voudraient participer à la résistance sur le terrain ou de plus loin. Son objet est d’informer sur ce qui nous semble aujourd’hui crucial pour les mettre en échec, ainsi que sur l’état d’esprit dans lequel nous nous préparons. Nous vous invitons à le diffuser largement. (suite…)

La repression frappe dur à Rennes après un carnaval de soutien

Le 6 février, un Karnaval organisé à Rennes a été fortement réprimé par les flics.

Bilan judiciaire: les trois personnes interpellées samedi lors du carnaval et restées en garde-à-vue, jugées en comparution immédiate le lundi 8 février), ont été condamnées à 2, 2 et 7 mois de prison ferme avec mandat de dépôt, c’est-à-dire envoyées directement à la prison de Vezin. Lire le compte-rendu publié sur le site de la Maison de la brève de Rennes (fichier PDF).

Ci-après nous reproduisons un texte publié le 11 février par le comité ZAD Rennes.

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